mardi 2 février 2021

Que la farce commence !


Notre publication Facebook du 02 février 2021 :


== BILLET D'HUMEUR...SUR LE BEAUVAU DE L'INSÉCURITÉ ==
"Partez avant qu'il ne soit trop tard !"


Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère ? Voilà ce que l'on pourrait leur reprocher en somme !

Ce message, nous l'adressons encore une fois aux représentants des organisations syndicales de la Police Nationale qui ne semblent pas avoir encore compris qu'ils venaient d'être ferrés comme des poissons ayant mordu à l'hameçon :

Dès lors que vous vous asseyez à une table de conférence dont l'objectif n'est autre qu'une opération de propagande politicienne il ne reste plus aux protagonistes que deux alternatives :
 
- Soit vous restez bien sagement assis, et de là vous vous constituez comme une caution morale et légale au projet accouché

- Soit vous vous levez et vous quittez la scène pour illustrer votre refus de vous prêter à une farce politico-médiatique flagrante

Et ça, M. Macron le sait parfaitement bien. L'histoire regorge d'exemples en ce sens où des conférences avec des objectifs variables ont été organisées pour associer de gré ou de force celles et ceux qui y participent. Le but est clair : qui ne dit mot, consent ! Après, il sera trop tard



La publication des membres participant à ce fameux BEAUVAU est maintenant la démonstration la plus évidente que les problématiques liées à la sécurité de ce pays, ou plutôt devrions-nous dire à l'insécurité, n'y sera pas abordé sérieusement

On y trouve de tout, un peu comme à la Samaritaine, y compris des personnalités hors d'âge, ou hors de propos. Sans parler de celles qui ont un intérêt substantiel à y participer. Pour le coup, certains ne pourront pas dire, après coup, qu'ils n'étaient pas lucides sur la manipulation en cours.
Où se trouvent les hauts fonctionnaires de la Police ? À quel atelier sont-ils conviés ? Aucun apparemment...

Mais vraiment quel dommage qu'Omar Sy n'ait pas été disponible. On en vient à regretter son absence. Car au final, sa présence n'aurait pas été aussi anachronique que cela.
 
Quoi qu'il en soit, on ne peut que constater, et regretter, que les syndicats majoritaires se prêtent à cette pantalonnade au sujet de laquelle nous nous sommes déjà expliqués et contre laquelle nous avons argumenté. Ce Beauvau de la sécurité est un piège néfaste, et tant qu'il durera, rien de concret ne sera entrepris pour résoudre les problèmes cruciaux auxquels la République est aujourd'hui confrontée

Le président a créé un espace de jeux pour les inutilités du pays, elles auront quatre mois pour s'amuser à s'écouter parler et gloser sur l'avenir d'une institution que beaucoup, au sein du panel, détestent ou au mieux méprisent. En continuant à "jouer le jeu", les instances syndicales seront les complices volontaires d'une absence de conscience politique pour ce qui concerne l'insécurité qui touche la Nation

Les arguments, ils les ont déjà. Ont-ils tellement de temps à gaspiller à jouer une telle comédie ? Nous n'avons pas le pouvoir de les faire infléchir dans leur choix, mais nous avons la liberté de leur dire, qu'en dehors de certains participants, en ce qui nous concerne nous ne sommes pas dupes

Vivement qu'ils se déplacent dans les services pour récupérer les non moins fameux cahiers de doléances. C'est une mauvaise blague réservée à l'ensemble de leurs adhérents, de tous corps confondus

Allez, ne soyons pas chiches, et citons Victor Hugo dans une de ses pièces dont le titre est évocateur :
"Le Roi s'amuse." C'est de circonstance :

"Ambitieux de rien. Engeance intéressée"
"Comme, à travers la nôtre ils suivent leur pensée".
"Basse-cour où le roi, mendié sans pudeur"
"A tous ces affamés, émiette sa grandeur"

Post-scriptum :

Un message de dernière minute nous informe que Camélia Jordana est disponible. Elle demande si elle peut y participer, on lui dit quoi ??