jeudi 4 juin 2020

Citoyens et Policiers, les Haineux et les Couards décideront-ils de votre avenir... ?


Chacun le sait, l’association UPNI s’est fixée pour mission première d’épauler le personnel de notre institution de manière apolitique et asyndicale. Mais aujourd’hui dans le présent dossier, intervenir apolitiquement et asyndicalement, ça ne sera pas possible. Depuis des mois, il y a le feu au sein de la maison POLICE qui ne cesse de subir les attaques gratuites, violentes, honteuses et mensongères de la part d’individus à la poursuite d’un seul objectif, attiser la haine et provoquer le chaos. Quelques avocats, hommes et femmes politiques, journalistes ou décrits comme tels et associations partisanes, se battent pour la place de leader d’opinion face aux femmes et aux hommes des forces de la sécurité intérieure qu’ils accusent de tous les maux. Dans un silence assourdissant, aucun responsable de haut rang de notre Administration, de notre Ministère ou de notre Gouvernement, ne se sent capable ni de défendre ni de soutenir l'ensemble du personnel !!

Petit bémol toutefois pour nos frères d'armes de la Gendarmerie Nationale ayant très récemment reçu le soutien de leur Directeur Général qui a publié une lettre dans laquelle il renouvelle sa confiance dans les troupes et les assure de son soutien, n'hésitant pas à fustiger les excès de celles et ceux qui comparent Georges FLOYD aux USA avec le cas français d'Adama TRAORE.

Les meneu-rs-ses de foule, dans leur délire mégalo-paranoïaque, entraînent des milliers de militants et sympathisants souvent jeunes et aveuglés, vers l’espoir d’un monde qu’ils imaginent meilleur mais en réalité plus sûrement vers un abîme d’animosités et de rancœurs. On vocifère, on éructe, on s'agenouille poing en l'air et on chante le répertoire du Black Panther Party comme si la France était l'Amérique d'il y a plus de 50 ans, comme si les policiers français étaient tous des Derek CHAUVIN !

Écrire ces lignes n’est pas un acte mythomane c’est une action militante et citoyenne, une mission de salut public face au danger qui menace la République

Voilà pourquoi nous avons décidé de vous partager la publication Facebook de notre collègue Linda KEBBAB que nous ne voulons pas laisser seule affronter les abominables « haters » :

https://www.facebook.com/1200171633/posts/10222759620998032/

Si vous n’avez pas de compte Facebook, vous trouverez ci-dessous l’intégralité de son message en date du 3 juin 2020

Capture d’écran du tweet de Bouhafs 
effacé par ce pleutre qui ose encore 
                                       se prétendre militant antiraciste                                               


Pourquoi je dépose plainte :


« Arabe de service, pute à blancs, beurette des uniformes, que ta mère se fasse éborgné, ton père un coup de tonfa dans le cul... »

Tout ça d’anonymes. Ça va j’ai le cuir tanné, à force j’encaisse. Après tout, Yves et Luc aussi ont dû faire avec.

Pourquoi toutes ces insultes ? Parce qu’on est obligés en tant que syndicalistes de faire le travail de notre institution dont les grands chefs sont trop couards pour s’exprimer autrement que dans un bureau style Napoléon III ou sur Twitter.
Quand on leur demande d’améliorer notre qualité de vie professionnelle ils sortent les Excel et les boutons de manchettes retroussées, ils nous répondent non allez manger du sable. Mais pour prêter le flanc à la critique y a plus personne, pour opposer des faits à des militants qui leur font peur, rétablir la vérité quand certains disent que des policiers à Paris XXème le 28 mai ont employé sur un homme au sol la même méthode que ce policier américain sur Georges Floyd (alors qu’il suffirait juste d’expliquer qu’à Paris l’homme est sur le DOS non menotté, le genou du policier sur sa mâchoire et que ça a duré qq secondes). Mais pour cela faudrait connaître un poil le métier, s’intéresser aux agents, avoir vraiment envie d’être devant eux les mener et les défendre, ne pas avoir peur de parler à la jeunesse dans les quartiers, celle qui a besoin d’entendre que non la police n’est pas raciste, qu’il y a, oui,une poignée de xénophobes indignes de l’uniforme qu’il faut impérativement écarter, mais que non ça ne représente pas une institution et ces hommes. Mais puisqu’ils ne le font pas nos Grands Chefs Tout Puissants c’est pour notre pomme. Et on le fait, car on aime notre métier et nos collègues. Que moi je suis fière d’être policière et je le suis encore + de mes collègues. Et la haine s’abat sur nous....

20 ans que je milite : contre les racismes et les phobies, les inégalités et les souffrances sociales ou professionnelles.
Et là, Taha Bouhafs se sent pousser des ailes et dépasse les bornes. Pour lui si on est maghrébin(e) on doit finir ignorant, haineux et stigmatisant comme lui ?
0 argument + trop de haine en lui =
Après plusieurs attaques perfides à mon encontre, le voilà qu’il passe un palier et profère une injure publique à caractère raciste. Et de la part d’un journaliste en + ! 
Raciste et pas courageux.


Assez de ses incitations à la haine, de ses mensonges et manipulations. Pour éviter qu’il ne se sente impuni, monte en gamme et lance ensuite un appel à la violence :


***JE DÉPOSE PLAINTE***