dimanche 18 avril 2021

Verdict du procès en appel de Viry-Châtillon



Sortie de la Salle d'Audience 
(Images de Clément LANOT Press)


[ déclarations de Me Thibault de Montbrial, avocat de l’une des victimes à 10:00 et de Perrine Sallé, porte-parole des FFOC à 21:30 suivi du témoignage d'un policier anonyme à 23:30 ]




dimanche 4 avril 2021

Week-end pascal

 

Engagé(e)s ou non sur le week-end,

nous partageons très sincèrement à tous notre petite carte




mardi 30 mars 2021

Tais-toi et vote !


Ce que certains considèrent déjà comme une nouvelle polémique, nous semble au contraire apporter un éclairage intéressant et précieux sur le manque d’objectivité et de transparence de celles et ceux qui ne sont jamais les derniers à donner des leçons d’humanisme et d’antiracisme aux membres des forces de l’ordre notamment


Qu’il est rare et exceptionnel d’apprendre, entre autres, l’existence de réunions « non mixtes » de l'Unef (interview de Mélanie Luce, « 1ère présidente racisée de l’Unef » sur Europe 1 le 17/03/21 par Sonia Mabrouk) et tout aussi rare et exceptionnel, leur cautionnement par toute une partie de la classe politique, Jean-Luc Mélenchon le premier qui tente la justification en osant la comparaison avec les réunions des « alcooliques anonymes », qui apprécieront les propos incohérents d’un jugement fortement altéré !!


Parmi les défenseurs de l’indéfendable, Audrey Pulvar, invitée sur BFM TV par Apolline de Malherbe a remis une pièce dans la machine ce samedi 27 mars. La candidate PS à la présidence de la région Île-de-France (scrutin du 13 et 20 juin 2021) est revenue sur ces rassemblements syndicaux parfois interdits aux Blancs dont elle a semblé rejeter le concept, puis a estimé que, si elles devaient être présentes, les personnes blanches devaient aussi… « se taire » !!




Dépités devant tant de sottise, nous avons trouvé que les mots de l'éditorialiste Guillaume Bigot sur CNEWS étaient plutôt justes et vous proposons d'en prendre connaissance si ce n'est pas déjà fait : 

Le cauchemar de Martin Luther King


"Je déteste le lynchage, mais j’ai tenté de comprendre comment une journaliste qui n’est à priori ni stupide, ni raciste a pu tenir des propos aussi aberrants.

Pour le comprendre, reprenons la justification trouvée par Jean-Luc Mélenchon qui compare les réunions réservées aux minorités à celles des alcooliques anonymes.

L’argument principal, c’est qu’on ne pas comprendre leur utilité si l’on n’est pas soi-même… alcoolique, noir, femme ou homosexuel. Il faut en être, c’est une question de qualité d’écoute et de liberté de parole.

La minorité est censée être oppressée par la majorité. La minorité ne pourra donc pas s’exprimer en sa présence. Il est facile de démonter cet échafaudage intellectuel tant il est bancal. Allons-y.

D’abord, si échanger avec d’autres victimes peut aider ceux qui souffrent, cela n’est efficace qu’en présence d’un tiers. Ce tiers, généralement un thérapeute, n’est pas lui-même oppressé par le traumatisme sinon il ne peut aider.

Surtout cette analogie des réunions entre minorités avec les alcooliques anonymes repose sur l’idée scandaleuse qu’être noir, femme ou homosexuel serait en soi une blessure, un stigmate, un traumatisme voire un handicap.

Grossière erreur car ce qui peut faire souffrir les homosexuels, c’est l’homophobie. Ce qui peux faire souffrir les noirs, c’est le racisme. Ce qui peut faire souffrir les femmes, c’est la misogynie. Certainement pas le fait d’être femme, noir ou homosexuel en tant que tel. L’analogie avec les alcooliques ne tient pas.

Tu es noir donc tu es victime de racisme signifie, en creux, tu es blanc, donc tu es raciste. Derrière tout blanc, se cacherait un militant du KKK qui s’ignore. Tout homme dissimulerait un violeur, tout hétéro, un homophobe.

Ici, on ne juge plus les êtres pour leurs actes ou leurs intentions, leurs qualités ou leurs défauts mais d’après leurs couleurs de peau, leur genre ou leur orientation sexuelle qu’ils ne choisissent pas.

On entend que l’intérêt de ce genre de réunion est moins de se soutenir entre victimes que de punir symboliquement la majorité, en l’excluant ou en la faisant taire. Soit pour lui dire sa place n’est pas là, soit pour lui demander de se soumettre. C’est l’autobus de Rosa Park à l’envers.

Rosa Park était cette américaine noire qui voulait s’asseoir avec les blancs. Elle ne voulait pas qu’il y ait de place réservée au noir ou au blanc. Les indigénistes et leurs complices veulent faire descendre les blancs du bus ils veulent reproduire la ségrégation à l’envers.

Ces minorités veulent un endroit où elles seront majoritaires et dominantes. Cette demande s’avère d’autant puérile et injuste que ces groupes veulent se venger d’une offense qu’ils n’ont généralement pas subi.

Martin Luther King doit se retourner dans sa tombe. Lui qui rêvait « de vivre dans un pays où les gens ne serait pas jugé par la couleur de leur peau mais par les qualités de leur personnalité. » L’UNEF, Pulvar, les indigénistes sont les cauchemars de Martin Luther King".


CQFD



mercredi 17 mars 2021

Il fallait oser...

 

(Image Thinkerview)

Notre publication Facebook du 17 mars 2021 :


On peut très bien ne pas avoir apprécié l’expression syndicale. Même trouver les individus agaçants, selon les discours et les méthodes employées. Contester les lignes du discours et les options politico-syndicales. Cela fait partie du processus du dialogue entre le syndicat concerné et l’Administration qui par nature est une adversaire, dès lors qu’il ne s’agit pas de diffamations ou de mensonges

Nous ne sommes pas ici pour délivrer des certificats de bons ou mauvais syndicalismes. Nous dirions plutôt qu’il y en a qui sont des syndicalistes et d’autres qui font semblant de l’être. La nuance est significative à nos yeux


Récemment, Alexandre Langlois s’est vu notifier la décision du ministère de l’Intérieur, de procéder à sa révocation pure et simple. La lecture des considérants qui accompagnent cette notification est proprement atterrante et digne dans sa rédaction des décisions des tribunaux militaires de 14-18 :

Pour simplifier, on lui reproche la publication de certains écrits diffusés sous le couvert du syndicat VIGIMI dont il était le secrétaire général. À notre connaissance, bien rares sont les secrétaires généraux d’une organisation syndicale policière qui ont pu faire l’objet d’une telle décision vexatoire. Car c’est exactement l’ambition (bien misérable) d’une mesure qui ne fait qu’anticiper une procédure de négociation de rupture conventionnelle du contrat qui le liait à l’Administration Police

Donc, par orgueil, le ministère joue une fois de plus les gros bras en "virant" quelqu’un qui souhaitait déjà quitter une institution avec laquelle il n’était plus en symbiose. Il y a fort à parier que la décision a été plus simple à prendre compte tenu du niveau de représentativité de son organisation syndicale extrêmement minoritaire, reconnaissons-le. Qui, par ailleurs, exprimait haut et fort une panoplie de dysfonctionnements et de dévoiements bien réels. Mais sans jamais convaincre dans les urnes. Voilà probablement ce qui a donné le courage nécessaire au rédacteur de la lettre de cachet qui lui a été adressée.

On a les victoires que l’on mérite et qui, malheureusement, sont à la hauteur de ses inspirateurs. Alors que, quasiment dans le même temps, certains artistes glorifient la mémoire de délinquants, voire de criminels patentés, l’Administration révoque un de ses agents et représentant syndical. Nous pouvons attester ici que bien des écrits syndicalistes ont été rédigés avec une plume plongée dans l’encre de l’infamie sans que jamais une telle mesure ne soit prise à l’encontre de leurs rédacteurs. Des insultes, des outrages, des médisances, tout est resté sans suite. Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’elles émanaient de structures dites représentatives et dont l’Administration avait besoin pour cautionner toutes les trahisons et les abandons en rase campagne. Nous avons expliqué et argumenté ce qu’il en est de ces petits arrangements, existant entre l’État et les syndicats de police dits majoritaires. La complaisance est de rigueur, et ni les uns ni les autres n’ont intérêt à ce qu’il en soit autrement. Pour autant, le message adressé est clair. Qui divergera de la doxa officielle subira les foudres des divinités de l’Olympe. Y compris ceux qui sont mandatés par leurs adhérents.

La mise en parallèle des destinées de certains laisse songeur : 
Pour les courtisans : Tahiti, le Conseil Économique et Social, le comité préolympique, les parachutages politiques, les reconversions alléchantes, les médailles distribuées avec générosité comme des breloques à des gamins bien sages et obéissants. Pour les divergents, "la porte" !!

On a donc le syndicalisme que l’on mérite. Répétons-le encore ! Nous ne faisons pas l’apologie de VIGI ou de ses représentants. Nous disons seulement que dans une République digne de ce nom on ne révoque pas un secrétaire général d’une organisation syndicale qui défend des valeurs qui lui sont propres. Que l’on adhère ou pas aux hommes et à l’organisation qu’ils représentent. Ce sont les élections qui sanctionnent leur représentativité, pas l’Administration. Cette décision est donc lourde de symboles. L’accepter peut être considéré comme une forme de complicité passive de la part de ceux qui revendiquent être des syndicalistes vertueux

Aujourd’hui, Alexandre Langlois, demain qui d’autre ?
Attention, l’alternance politique n’est pas une chimère, ça existe, et les "recalés" du jour pourront être au pouvoir demain, sans nécessairement avoir des scrupules. Ceux qui auraient le tort de se réjouir de cette sanction qui frappe ce secrétaire général auront peut-être à faire l’objet du même opprobre. Nous savons qu’au jeu de la « barbichette », l’État "tient" certains syndicats. Des esprits chagrins pourraient avoir envie que la Cour des comptes jette un œil malicieux sur l’opportunité de certaines dépenses, ou des méthodes électorales… Allez savoir ?

Nous serions à la place des plus honnêtes (car il y en a), nous quitterions immédiatement le Beauvau de l'Insécurité qui n’a d’autre objectif que d’anesthésier les consciences. Mais nous ne sommes pas à leur place. L’honneur et le courage ne sont pas des valeurs équitablement réparties ici-bas. Peut-être aussi parce que les orages du printemps s’amoncellent et que cet État, et ce pouvoir si fragiles, auront encore bien besoin de leurs archers et surtout de celles et ceux qui les commandent. Notre rôle se limite aujourd’hui à lancer un avertissement : On ne soutient pas aveuglément un pouvoir discrétionnaire, sous peine d’apparaître comme ses complices. Comprendra qui voudra !


vendredi 12 mars 2021

Sans honte et sans gloire

 



Notre publication Facebook du 12 mars 2021 :

Mercredi soir, une manifestation de dangereux agitateurs a été interdite par la préfecture de Police. Il est probable que cette initiative devait comporter un grave danger pour l'ordre public car une telle interdiction est habituellement réservée aux agitateurs de tous poils. Peut-être devait-elle rassembler de farouches opposants à l'ordre républicain pour que la préfecture sorte l'arme ultime de l'interdiction ?

À bien y regarder, ce devait être le cas, puisque cette manifestation avait pour but de rassembler quelques personnalités policières qui souhaitaient rendre hommage aux policiers qui s'étaient donné la mort. La République ne s'en serait pas remise

Les mots manquent pour exprimer ce que représente ce refus de l'hommage à des défunts qui ont eu l'audace, par leur geste, d'exprimer un mal-être si profond qu'ils se sont ôté la vie !
Quelle provocation face à un ordre institutionnel et hiérarchique qui tourne le dos à ceux qui sont trop désespérés pour trouver une autre issue que la mort. Cela valait bien une interdiction

Que la honte rejaillisse sur ceux qui ont pris cette décision, quand, dans le même temps, des manifestations appelant à la lutte communautaire ou à la haine des forces de l'ordre sont autorisées à vociférer dans les rues de la capitale

Que coule-t-il dans leurs veines ?
Ils préfèrent laisser libre cours à la haine des flics en réprimant ceux qui n'ont d'autre ambition que de rendre hommage à leurs morts.
Quelles sont les valeurs véritables de ces autorités administratives qui couvrent un mandarinat outrancier et aveugle, et une foule qui appelle à la mort de flics qui font leur boulot ? Que cherchent-ils ?
Des bandes de voyous font régner la terreur dans les villes, s'éventrent à coups de serpette, mais l'urgence était, mercredi, d'interdire une simple manifestation de flics en deuil. C'est pathétiquement effrayant de constater à quel point les valeurs essentielles sont à ce point niées et refoulées

Il paraît que le préfet de police est un adorateur de la Légion étrangère dont la devise est "Honneur et Fidélité". Qu'il est même "légionnaire d'honneur... On se demande bien quel sens il accorde à cette devise en ne s'associant pas à la détresse des collègues, de ces policiers morts de désespoir, et à leur famille. Reconnaissons humblement que faire preuve d'autoritarisme dans ces circonstances est moins risqué que de claquer la porte au gang Traoré ou indigénistes de tous poils.
Le courage véritable n'est pas donné à tout le monde, même en se cherchant une parenté fantasmée à un corps d'élite qui ne laisse pas ses morts derrière lui

On serait bien en peine de trouver de la force morale dans tout cela. Il est plus facile de chasser les fêtards des bords de Seine que les délinquants qui ont déclaré la guerre à la société civile. On mène les combats que l'on mérite. Que fait la haute hiérarchie de cette institution méprisée et vilipendée à longueur de journaux télé ? Elle regarde ailleurs ? Par-dessus l'épaule de celles et ceux qui n'ont pas d'autres choix que de monter au casse-pipe ? Mais où sont-ils ces bravaches de la déclaration médiatique, ces guerriers en pantoufles ?

Ah oui c'est vrai, ils sont tous au Beauvau de la Sécurité, cette farandole nouveau genre qui réunit autour de tables de travail pour amateurs des syndicalistes (pour la plupart) en quête d'utilité et des personnalités improbables. Eux aussi peuvent équitablement partager cette honte de ceux théoriquement payés à défendre l'intégrité et l'honneur de celles et ceux qui leur ont donné mandat de les représenter. On ne peut pas cautionner une politique d'abandon, accompagner des pseudos réformes d'un gouvernement qui échoue dans sa politique sécuritaire, et en même temps brandir l'étendard du mécontentement. La revendication réelle, c'est une vocation, malheureusement, pour certains, c'est un passe-temps, parfois et très souvent rémunérateur. Nous espérons seulement que les chocolatines du matin et la pause-café de l'après-midi font passer des pilules amères

En interdisant ce rassemblement, la préfecture ne prenait aucun risque. Que représentent ces quelques têtes dures qui osent faire valoir le droit au respect et à la dignité ? Pas grand-chose aux yeux de ceux qui nous gouvernent, c'est évident. Dans ces lignes, nous avons toujours démontré qu'existaient des esprits libres et lucides. Il est navrant, pour ne pas dire plus, que des complices à cet abandon nient une réalité dangereuse

La lâcheté est aujourd'hui un virus bien plus dangereux que la Covid, et celui-là va faire des ravages ; il en fait déjà. Lorsqu'une jeunesse considère que tuer n'est plus un tabou, qu'elle ne respecte plus rien ni personne, il y a bien d'autres choses à faire que parler d'un "commandement 2.0", de politique de management nouvelle formule

La situation réclame des actes forts et des responsables à la hauteur.
Nous manquons de tout cela.

Encore bravo pour cette interdiction ! Elle illustre à celle seule un enchaînement de renoncements et de couardises. En même temps, le pouvoir exécutif sait qu'il pourra encore compter sur des régiments bien encadrés pour le protéger, qui auront oublié que le président lui-même comptait faire encadrer sa propre protection institutionnelle par un saltimbanque digne de certaines sociétés de vigiles. Tout était dit.

Alors, à ceux qui s'illusionnent sur la solidarité du pouvoir, bon courage. Il en faudra pour les temps à venir !!



mercredi 10 mars 2021

Lettre ouverte au Préfet de Police de Paris

 



Publication Facebook de la page Citoyen Solidaire le 10 mars 2021 :


Monsieur le Préfet de Police de Paris,

Vous ne voulez pas entendre les noms des policiers et gendarmes qui se sont suicidés.
Vous refusez à leurs frères et sœurs d’armes le droit de leur rendre hommage.
Combien de temps encore allez vous nier ce malaise au sein des forces qui sont sous votre responsabilité et celle du ministre de l’intérieur.

Si vous ne voulez rien savoir, nous allons nous charger de le faire à votre place.
Voici la liste de ceux et celles qui ont préféré le silence éternel à votre silence assourdissant.
Depuis que nous avons décidé de créer ce compteur en 2017 qui, nous l’espérons, est arrivé à votre connaissance, Ils sont 306 dans ce funèbre cortège que vous refusez de voir..
Ne détournez pas le regard, le leur vous accuse de n'avoir rien fait pour les soutenir !!!

SUICIDES FORCES DE L’ORDRE 2018 :
01 - 01/01/2018 – 69 Lyon – Sentinelle
02 - 01/01/2018 – 59 Dunkerque - Police Nationale
03 - 01/01/2018 – 29 Quimper - Police Nationale
04 - 02/01/2018 – 59 Lambersart – CRS Police Nationale
05 - 09/01/2018 – 85 Vendée - Gendarmerie nationale
06 - 20/01/2018 – 44 Nantes - Police Nationale
07 - 21/01/2018 – 57 Saint Avold - Police Nationale
08 - 23/01/2018 – 91 Arpajon (91) Police Nationale
09 - 24/01/2018 – 13 Marseille - Gendarmerie nationale
10 - 28/01/2018 – 93 Noisy le Grand - Police nationale
11 - 08/02/2018 – 34 Béziers - Police nationale
12 - 12/02/2018 – 03 Montluçon - Police nationale
13 - 09/02/2018 – 14 Cambremer - Gendarmerie nationale
14 - 18/02/2018 – 75 Paris - Police Nationale
15 - 18/02/2018 – 85 Les Herbiers - Gendarmerie nationale
16 - 18/02/2018 – 34 Clermont l'Hérault - Gendarmerie nationale
17 - 22/02/2018 – 59 Valenciennes - Police nationale
18 - 05/03/2018 – 65 Vignec - Gendarmerie nationale
19 - 23/03/2018 – 95 Auvers sur Oise – Gendarmerie nationale
20 - 23/03/2018 – 75 Paris – Police nationale
21 - 24/03/2018 - Confidentiel – Police nationale
22 - 21/03/2018 – 51 Vatry - Douanes
23 - 26/03/2018 – 35 Rennes - Gendarmerie nationale
24 - 03/04/2018 – 94 Plessis Trévise – Police municipale
25 - 03/04/2018 – 33 Bordeaux – Police nationale
26 - 19/04/2018 – 75 Paris - Sentinelle
27 - 28/04/2018 – 94 Créteil – Police Nationale
28 - 08/05/2018 – 30 Nimes - Sentinelle
29 - 11/05/2018 – 26 Vienne – Police nationale
30 - 19/05/2018 – 93 Villepinte – Police nationale
31 - 22/05/2018 – 83 Le Pradet – Police municipale
32 - 16/05/2018 – 72 Cerans-Foulletourte – Gendarmerie nationale
33 - 20/05/2018 – 21 Dijon – Gendarmerie nationale
34 - 01/06/2018 – 37 Avoine – Gendarmerie nationale
35 - 13/05/2018 – 67 Drulingen - Gendarme nationale
36 - 23/05/2018 – 91 Fleury-Mérogis surveillants pénitentiaires
37 - 23/05/2018 – 91 Fleury-Mérogis surveillants pénitentiaires
38 - 05/06/2018 – 13 Aix en Provence – Police municipale
39 - 06/06/2018 - 34 Lodève – Gendarmerie nationale
40 - 21/06/2018 - 42 Feurs – Gendarmerie Nationale
41 - 27/06/2018 – 13 Marseille – Police Nationale
42 - 02/07/2018 – 35 Rennes – Police Nationale
43 - 29/07/2018 – 75 Paris – Police Nationale
44 - 25/08/2018 - 25 Besançon – Police Municipale
45 - 21/08/2018 - Douanes
46 - 22/08/2018 - Douanes
47 - 20/08/2018 - 94 Créteil – Police Nationale
48 - 21/08/2018 - 62 Bapaume – Gendarmerie Nationale
49 - 31/08/2018 - 21 Dijon – Gendarmerie Nationale
50 - 02/09/2018 – 94 Maisons Alfort – Police Nationale
51 - 07/09/2018 - 93 – Police Nationale
52 - 19/09/2018 - Gendarmerie Nationale
53 - 23/09/2018 - 28 Lucé – Gendarmerie Nationale
54 - 06/05/2018 - 08 Carignan – Gendarmerie Nationale
55 - 28/09/2018 – 18 Belleville sur Loire – Gendarmerie nationale
56 – 04/10/2018 – 59 Lille – Alexis 22 ans - Police nationale
57 – 31/08/2018 – 13 Gardanne – Police municipale
58 – Inconnu - Gendarmerie nationale
59 – Inconnu - Gendarmerie nationale
60 – Inconnu - Gendarmerie nationale
61 – Inconnu - Gendarmerie nationale
62 - Inconnu - Gendarmerie nationale
63 – Inconnu - Gendarmerie nationale
64 – Inconnu - Gendarmerie nationale
65 - 07/10/2018 – 83 La valette du Var – Gendarmerie nationale
66 – 09/10/2018 – 36 La Chatre – Gendarmerie nationale
67 – 29/06/2018 – 79 – La Crèche – Police Municipale
68 – 14/10/2018 – 92 Villeneuve la Garenne – Police nationale
69 – 22/10/2018 – 84 Avignon – Police municipale
70 – 22/10/2018 – 65 Bagnères de Bigorre – CRS 26 Toulouse – PN
71 – 19/08/2018 – 13 La Penne sur Huveaune – Police municipale
72 – 29/10/2018 – 67 Strasbourg – Jean-Luc Police nationale
73 – 29/10/2018 – Police nationale
74 – 31/10/2018 – 91 Evry - Olivier – CORG – Gendarmerie nationale
75 – 01/11/2018 – 95 Roissy en France - Franck – PAF – Police nationale
76 – 05/11/2018 – 75 Paris – Emmanuel B. - Garde Républicaine – GN
77 – 12/11/2018 – Maggy Biskupski – Présidente MPC – Police nationale
78 – 18/11/2018 – 13 Marseille Cédric –– Police nationale
79 – 19/11/2018 – 51 Epernay – Police nationale
80 – 18/11/2018 – 30 Nimes - SUGE
81 – 22/11/2018 – Mathieu - 92 Montrouge – Police nationale
82 – 29/11/2018 – 38 Grenoble – BAC – Police nationale
83 – 01/12/2018 – 17 St Martin de Ré – Surveillant pénitentiaire
84 – 03/12/2018 – 54 Toul – Surveillant pénitentiaire
85 – 17/12/2018 – 24 Saint Astier – Julien 23 ans - Gendarmerie nationale
86 – 18/12/2018 – 01 Ambérieu en Bugey – Gendarmerie nationale
87 – 18/12/2018 – 59 Nord – Laurent P - Police nationale
88 – 13/12/2018 – 07 Ardèche – Vincent C. Surveillant pénitentiaire

LISTE SUICIDES 2019 :
01 - 02/01/2019 – 50 Cherbourg – PAF – Police nationale
02 - 01/01/2019 – 17 La Rochelle – J.B. - CSP – Police Nationale
03 – 04/01/2019 – 51 Reims – CIC - Police nationale
04 – 07/01/2019 - 17 La Rochelle – L.M. - CIC – Police Nationale
05 – 15/01/2019 – 91 Brunoy – Jordan R. – BAC L’Hay les Roses – PN
06 – 16/01/2019 – 62 Saint Omer –– Stan 42 ans CRS 16 – Police nationale
07 – 16/01/2019 – 75 Paris - Julien - BRF – Police Nationale
08 - 17/01/2019 – 75 Paris – BCF – Police nationale
09 – 20/01/2019 – 17 Bédenac – Surveillant pénitentiaire
10 – 24/01/2019 – 72 Le Mans – CRS10 – Police nationale
11 – 27/01/2019 – Police nationale – lieu non divulgué
12 – 27/01/2019 – Police nationale - lieu non divulgué
13 – 14/02/2019 – Police nationale - Martinique
14 – 18/02/2019 – 53 Louvigné/Laval – Police nationale
15 – 19/02/2019 – 76 Grand-Quevilly – Sebastien - Police nationale
16 – 05/03/2019 – 87 Limoges – Police nationale
17 – 05/03/2019 – 59 Dunkerque – Police nationale
18 – 26/02/2019 – 34 Montpellier – Police ferroviaire
19 – 04/03/2019 – 78 Elancourt – Mickaël – Police nationale
20 – 07/03/2019 – 76 Saint Saëns – DDSP – police nationale
21 – 09/03/2019 – 41 Selles sur Cher – Romain, 32 ans. Gendarmerie nationale
22 – 13/03/2019 – 95 Roissy en France – 24 ans – Vigipirate
23 – 15/03/2019 - 78 Limay – CSI 78 – Sébastien – Police nationale
24 – 19/03/2019 – 75 Paris – CI22 – Police nationale
25 – 28/03/2019 – 60 Bailleval – Police nationale
26 – 01/04/2019 – 77 – BCF gare de Lyon Paris – Police nationale
27 – 02/04/2019 – 31 Toulouse – Surveillant pénitentiaire
28 – 02/04/2019 – 01 Marlieux - Jean-François B. Gpx – BAC nuit Lyon – PN
29 – 07/04/2019 – 78 Conflans – Stéphanie - Police nationale
30 - 07/04/2019 – 30 Alès - Christophe - Police nationale
31 - 06/04/2019 – 84 Avignon - Police municipale.
32 – 09/04/2019 – 91 Orsay – Willy – BT Orsay – Gendarmerie nationale
33 – 14/04/2019 – 75 Paris – UTJDR – Police nationale
34 – 16/04/2019 – 57 Metz – CRA – Damien – Police nationale
35 – 16/04/2019 – 34 Béziers – Police municipale.
36 – 18/04/2019 – 34 Montpellier – Capitaine Elisabeth G. Sûreté départementale – PN
37 – 18/04/2019 – 75 Paris – 25 ans – DOPC – Police nationale
38 – 30/04/2019 – 97 La réunion – Ludovic D. - Gendarmerie nationale
39 – 24/04/2019 – 71 Paray le Monial – Jean-Christophe – Police municipale
40 – 28/04/2019 – 05 Gap – Vigipirate
41 – 06/05/2019 – 14 Aunay sur Odon – EGM 24/3 – Gendarmerie nationale
42 – 05/05/2019 – 49 Cholet – Eric – Police municipale
43 – 11/05/2019 – 84 Orange – Police municipale
44 – 13/05/2019 – 06 Briançon – Quentin – PSIG – Gendarmerie nationale
45 – 17/05/2019 – 39 Lons le Saunier – GGD – Gendarmerie nationale
46 – 22/05/2019 – 59 Lille – GAJ – Mickaël – Police nationale
47 – 24/05/2019 – 06 Nice – ASVP – Police municipale
48 – 25/05/2019 – 77 Chessy – Baptiste – Police nationale
49 – 31/05/2019 – 77 – Pascal B. Commandant – Police nationale
50 – 02/06/2018 – 35 Fougères – Adj Jean F. – PMO – Gendarmerie nationale
51 – 13/06/2019 – 75 Paris – Benoit Gpx – Police nationale
52 – 14/06/2019 – 13 Fos sur mer – Mickael – Police municipale
53 – 20/06/2019 – 75 Paris – Jean Louis B. Brigadier – Police nationale
54 – 21/06/2019 – 31 Toulouse – Police nationale
55 – 25/06/2019 – 30 Nîmes – PSIG – Gendarmerie nationale
56 – 28/06/2019 – 62 Bruay la Buissière – Capitaine Eric P. – Police nationale
57 – 29/06/2019 – 13 Marseille – Gérard B. 50 ans - Police nationale
58 – 05/07/2019 – 33 Bordeaux – Caroline, 44 ans – Police nationale
59 – 08/07/2019 – 74 Annecy BAC – Police nationale
60 – 12/07/2019 – 33 Castelnau de Médoc – Gendarmerie nationale
61 - 14/07/2019 – Vigipirate
62 – 16/07/2019 – 59 Douai – Jean-Marc (49 ans) CSP - Police nationale
63 – 22/07/2019 – 62 Béthune – Eric T. – CRS15 – Police nationale
64 – 22/07/2019 – 30 Nîmes – Bier Jamal Z.- ENP Nîmes – Police nationale
65 – 23/07/2019 – 38 Isère - Frédéric L., 49 ans, 3 enfants, DDSP 38 – PN
66 – 24/07/2019 – 95 Cergy – Commandant S. – PJ – Police nationale
67 - 28/07/2019 – 93 Aulnay-Sous-Bois – Guillaume M. 35 ans – BSP – PN
68 – 31/07/2019 – 35 Rennes – David C. 46 ans – CRS 09 Rennes – PN
69 – 01/08/2019 – 59 Lambersart – CRS 11 – Police nationale
70 – 06/08/2019 – 45 Orléans – Pascal L. – Police municipale
71 – 14/08/2019- - 07 Cruas – PSPG – Gendarmerie nationale
72 – 20/08/2019 – 75 Paris - Cyrille B. – 45 ans – Surveillant pénitentiaire
73 – 22/08/2019 – 75 Paris – 21ème CI – Sandra F. 27 ans - Police nationale
74 – 01/09/2019 – 77 Seine et Marne – Brigadier Sébastien 31 ans – BJN Créteil 94 - PN
75 – 04/09/2019 – 20 Ventiseri – BA126 – GAV - Gendarmerie nationale
76 – 10/09/2019 – 76 Le Havre – DDSP – Fabrice 46 ans – Police nationale
77 – 14/09/2019 – 94 Maisons-Alfort – Jean-Baptiste – EGM - Gendarmerie nationale
78 – 15/09/2019 – 95 Cergy-Pontoise – Marc L.S. Commissaire – Police nationale
79 – 16/09/2019 – 20 Borgo - Dominique P – Surveillant pénitentiaire
80 – 19/09/2019 – 59 Louvroil – Pierre P. 47 ans – Police nationale
81 – 09/10/2019 – 93 Bobigny – Vincent – Police nationale
82 – 12/10/2019 – 69 Sathonay-camp – Gendarmerie nationale
83 – 14/10/2019 – 59 Valenciennes – Police nationale
84 – 04/11/2019 – 44 Nantes – Grégory G, 38 ans – Police nationale
85 – 04/11/2019 – 06 Saint Vallier de Thiey – Pascal C. 53 ans – GN
86 – 10/11/2019 – 42 Roanne – Surveillant pénitentiaire
87 – 16/11/2019 – 52 Chateauvillain – Mathieu G. - Gendarmerie nationale
88 – 17/11/2019 – 83 Les Arcs – Adrien B. - Gendarmerie nationale
89 – 26/11/2019 – 91 Evry – Gendarmerie nationale
90 – 27/11/2019 – 33 Le Bouscat – Antonio F. – 43 ans – GPX – Police nationale
91 – 04/12/2019 – 16 La Couronne – Thierry G. – Police municipale
92 – 30/12/2019 – 92 – Rémy – Police nationale
93 – 20/12/2019 – 30 Nimes – Elève Gpx – Police nationale
94 – 27/12/2019 – 13 Marseille – Claude O. Police municipale

LISTE SUICIDES 2020 :
01 - 04/01/2020 – 75 Paris – SPHP – Thierry - Police nationale
02 – 13/01/2020 – 44 Saint-Nazaire – Marielle, 52 ans – Police nationale
03 – 13/01/2020 – 35 Rennes – Laurent P. – Police nationale
04 – 23/01/2020 – 94 Orly – PAF – William, Major 46 ans - Police nationale
05 - 25/01/2020 – 59 Valenciennes – Benjamin B. – Gendarmerie nationale
06 – 05/02/2020 - 80 Amiens - Douanes
07 - 19/02/2020 – 27 Val de Reuil – Yann 38 ans - Surveillant pénitentiaire
08 – 22/02/2020 – 44 Nantes – Mathias G. ADS – PAF – Police nationale
09 - 05/03/2020 – 13 Aix-Luynes - Michaël 25 ans – Surveillant pénitentiaire
10 - 09/03/2020 – 94 Vitry sur Seine – Thomas S. 36 ans – Police nationale
11 - 11/03/2020 – 63 Chatel-Guyon - Jean-Marc G – CRS48 – Police nationale
12 – 07/04/2020 – 89 Sens – Lionel – ENP Sens – Police Nationale
13 – 07/04/2020 – 976 Mayotte – Thierry – Police nationale
14 – 10/04/2020 – 94 Charenton le pont – Céline P. – Police nationale
15 – 13/04/2020 – 988 Nouvelle Calédonie – Meidi MDL-C – Gendarmerie nationale
16 – 25/04/2020 – 75 Paris – Christian V.Q – Police nationale
17 – 03/05/2020 – 76 Le Havre – Naïma – Police nationale
18 – 02/06/2020 – 51 Reims – Olivier L. – Brigadier-Chef 49 ans – Police nationale
19 – 05/06/2020 – 88 – Raon l’Etape – Mickaël M. – Police municipale
20 – 09/06/2020 - 92 Boulogne-Billancourt – Jean-Baptiste C. – Police nationale
21 – 10/06/2020 – 73 Chambéry – Frédéric D. – PAF – Police nationale
22 – 19/06/2020 – 58 Nevers – Surveillant pénitentiaire
23 – 29/06/2020 – 76 Rouen – Alexis, 24 ans – ADS - Police nationale
24 – 29/06/2020 – 13 Marseille – Matias, 20 ans - ADS – Police nationale
25 - 01/07/2020 – 54 Nancy – Ludovic D. - Police nationale
26 – 08/07/2020 – 18 Sancerre – Major pascal D. CRS52 – Police nationale
27 – 15/07/2020 – 38 Meylan – Gendarmerie nationale
28 – 29/07/2020 – 47 Agen – Laurent, 47 ans, brigadier-chef – Police nationale
29 – 28/07/2020 - 35 Chartres de Bretagne - - Police municipale
30 – 30/07/2020 – 67 Strasbourg – Pierre-Hugues – Gpx - Police nationale
31 – 17/08/2020 – 06 Nice – Laurent – Police municipale
32 – 18/08/2020 – 50 Tessy – Olivier D. - Gendarmerie nationale
33 – 20/08/2020 – 59 Lille – Tony – Surveillant pénitentiaire
34 – 22/08/2020 – 57 Thionville – Benoit, 47 ans – Police nationale
35 – 24/08/2020 – 13 Marseille – Stéphane E. Major – Police nationale
36 – 25/08/2020 – 68 Colmar – 19 ans – Gendarmerie nationale
37 – 03/09/2020 – 59 Villeneuve d’Asq – Marcel R. – CSP – Police nationale
38 – 04/09/2020 – 18 Bourges – Olivier P. - Police nationale
39 – 15/07/2020 – 95 Roissy – Jean-François S. – Douanes
40 – 06/09/2020 – 78 Sartrouville – Aurélia 27 ans – CSP – Police nationale
41 – 15/09/2020 – 67 Strasbourg – Gendarmerie nationale
42 – 29/09/2020 – 01 Bourg en Bresse – Gendarmerie nationale
43 – 09/10/2020 – 82 Montauban – Marc, 47 ans – Police nationale
44 – 07/10/2020 – 75 Paris - Thérèse M. – Police nationale
45 – 03/11/2020 – 62 Marck – Police municipale
46 – 18/11/2020 – 78 Satory – GBGM – Gendarmerie nationale
47 – 30/11/2020 – 56 Morbihan – Gendarmerie nationale.

LISTE SUICIDES 2021 :
01 - 03/01/2021 – 05 Montgernevre – Brigadier Etienne C. PAF – Police nationale
02 – 09/01/2021 – 69 Lyon –Adjudant-chef Marie-Dominique - BDPJ– Gendarmerie nationale
03 – 09-01/2021 – 31 Toulouse – Major Patrick A. – 56 ans – PMO – GN
04 – 25/01/2021 – 62 Calais – 49 ans – Police nationale.
05 – 29/01/2021 – 976 – Mayotte – Ludovic B. PAF – Police nationale
06 – 29/01/2021 – 94 Saint Maur des fossés – Laurent - Police nationale
07 – 01/02/2021 – 78 Maisons-Lafitte – Mickael 33 ans – Ciat Paris 8ème – PN
08 – 05/02/2021 – 19 Tulle – Philippe B. 54 ans – Gendarmerie nationale
09 – 15/02/2021 – 68 Mulhouse – Jordan, 28 ans – Police nationale.
10 – 07/03/2021 – 94 Saint Mandé – Romuald Garin – Police municipale




dimanche 7 mars 2021

Mobilisation contre le suicide en mémoire d'Aurélia


A l'initiative de l'Association Hors Service, vous êtes tous invités à rejoindre l'esplanade des Invalides à Paris le MERCREDI 10 MARS 2021 ENTRE 12H ET 14H afin de rendre hommage à l'ensemble des victimes de suicide parmi les forces de l'ordre 

Rarement mis en cause pour ne pas dire jamais, notre Administration recense néanmoins dans ses rangs quelques hiérarques zélés ou petits chefs frustrés qui par leur action malsaine ou leur lâcheté assumée, contribuent largement au maintien d'un environnement difficile voire à la survenance de situations dramatiques. Dans le bureau d'un ministère, d'une direction ou dans un service de police, ils sont partout !

Pour illustrer cette mobilisation contre les suicides, vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse et le cas d'Aurélia :





Si de légers progrès ont pu être faits, ils n'ont eu pour origine que l'accentuation des suicides (près de 60 uniquement au sein de la Police Nationale en 2019) qui pousse le politique à agir, à minima. Ce constat navrant a eu au moins le mérite de motiver des collègues à s'organiser en associations pour éviter d'autres drames, c'est le cas de HORS SERVICE qui souhaite proposer des Centres de Récupération Post Interventions (C.R.P.I.), mais aussi d'autres assos qui œuvrent au quotidien :

> ASSOPOL qui apporte un soutien financier à tous les agents qui ont besoin de consulter un professionnel du soutien psychologique

> ALERTE POLICE EN SOUFFRANCE (APS) qui écoute et accompagne les agents rencontrant des situations difficiles

> POLICIERS ENTRAIDE PREVENTION ET LUTTE CONTRE LE SUICIDE (PEPS-SOS) qui écoute et accompagne les agents rencontrant des situations difficiles


Pour autant, si certains parmi nous sont motivés à tendre la main à nos frères et sœurs en souffrance, notre ministère doit prendre la mesure de ses responsabilités autrement qu'à coup d'annonces et d'affiches médiatiques sans effet sur le mal être de nos collègues. Il est grand temps d'accompagner vraiment et de collaborer avec les associations qui militent en ce sens en leur accordant attention et facilités pour remplir leur mission d'intérêt collectif !!


Un seul mot d'ordre : Mobilisons-Nous !!